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Occupation des sols 2017 du bassin versant du site de Naizin dans le Morbihan dans le cadre de l'Observatoire de Recherche en Environnement (ORE) AgrHyS d'INRAE. Le parcellaire est issu du cadastre de 2013. Les dessertes ont été redessinées à partir des orthophotos IGN de 2013 et le parcellaire a été découpé en fonction d’une zone tampon autour de ces dessertes. Les parcelles 2013 peuvent être découpées mais jamais regroupées. Toutes les entités géographiques élémentaires ont un identifiant unique sur l’ensemble des années. Champs de la table d’attribut : • ID_2017 : identifiant de la parcelle pour l’année 2017 • TYPE_17 : code principal de l’occupation des sols • S_TYPE_17 : code secondaire de l’occupation des sols • ID_PARCEL : Identifiant numérique et non significatif par parcelle du RPG 2017 • CODE_GROUP : code du groupe de cultures du RPG 2017 • CODE_CULTU : code du groupe de cultures majoritaire du RPG 2017 • CULTURE_D1 : code de la culture dérobée (culture intercalée entre 2 moissons de culture principale) sur la parcelle. • CULTURE_D2 : code de la seconde culture dérobée (culture intercalée entre 2 moissons de culture principale). La nomenclature de ces codes des types et sous-types a été définie dans le programme ANR-12-AGRO-0005 MOSAIC : https://anr.fr/Projet-ANR-12-AGRO-0005. Leurs descriptions peuvent être télécharger ici : https://geosas.fr/metadata/ore/xls/legendes_osol_naizin.xlsx. Les occupations des sols sont issues des données par parcelles du Registre Parcellaire Graphique (RPG) de l’année 2017. Les limites des parcelles ont été mises en concordance avec le parcellaire de 2013.
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A une couche spatiale de bassins versants bretons, est intégré un outil de visualisation dynamique de graphes sur l’évolution de la qualité de l‘eau en nitrate. La couche d'information géographiques relative aux contours des bassins versants bretons est produite par traitement de Modèle Numérique de Terrain à l'aide du logiciel MNTSurf développé par Agrocampus Ouest – UMR SAS. La plupart des exutoires de ces bassins versants correspondent à des exutoires dits « à la mer » qui sont positionnés soit au niveau de barrages ou obstacles qui matérialisent la limite entre les eaux douces et les eaux marines salées, soit au niveau du point d’intersection entre le linéaire de la masse d’eau « cours d'eau » et les masses d’eau de « transition » ou « côtière » (source BD Carthage – masses d’eau définies dans le cadre de la Directive cadre sur l’eau DCE) . A l'intérieur des terres, les exutoires des sous-bassins versants correspondent généralement à des points de confluence du réseau hydrographique. Chacun de ces bassins ou sous-bassins versants possède une station référente de suivi de la qualité de l’eau (appelée station Qualité) au plus près de l’exutoire. Une grande partie de ces bassins est également équipée d’une station limnimétrique appelée station Débit. Pour chaque bassin versant disposant ainsi de chroniques de données de concentration en nitrate et de débit, des graphes de concentration et de flux d’azote sont générés automatiquement à l’aide d’un logiciel appelé « Macroflux ». Les représentations graphiques concernent les indicateurs suivants : hydraulicité, concentration journalière, concentration moyenne annuelle, flux annuel, flux spécifique moyen, flux pondéré par l’hydraulicité. La table attributaire de la couche spatiale contient un champ « Macroflux » qui pointe, pour chaque bassin versant, vers une application web proposant les graphes dynamiques précités. Exemple de graphe pour le bassin de l'Elorn : http://geowww.agrocampus-ouest.fr/cseb/dygraph_upsize.php?g=6&Varbv_id=61&VarBV=ELORN Ce travail est issu d’une étude lancée par le Conseil scientifique de l’environnement de Bretagne (CSEB) en 2008 en lien avec le Conseil régional et la DREAL Bretagne. Cette couche d’informations est intégrée dans un portail web cartographique développé par l’UMR SAS Agrocampus Ouest-INRA. Pour accéder à ce portail : https://geosas.fr/portails/?portail=cseb Pour en savoir plus sur les données et les calculs, voir la notice explicative : https://geosas.fr/metadata/pdf/notice_portailweb_cseb.pdf Pour maitriser le visualiseur de graphes, consulter le tutoriel vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=7i-qM6NI6K8
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Occupation des sols 1999 du bassin versant du site de Naizin dans le Morbihan dans le cadre de l'Observatoire de Recherche en Environnement (ORE) AgrHyS d'INRAE. Le parcellaire est issu du cadastre de 2013. Les dessertes ont été redessinées à partir des orthophotos IGN de 2013 et le parcellaire a été découpé en fonction d’une zone tampon autour de ces dessertes. Les parcelles 2013 peuvent être découpées mais jamais regroupées. Toutes les entités géographiques élémentaires ont un identifiant unique sur l’ensemble des années. Champs de la table d’attribut : • ID_1999 : identifiant de la parcelle pour l’année 1999 • TYPE : code principal de l’occupation des sols • S_TYPE : code secondaire de l’occupation des sols La nomenclature de ces codes des types et sous-types a été définie dans le programme ANR-12-AGRO-0005 MOSAIC : https://anr.fr/Projet-ANR-12-AGRO-0005. Leurs descriptions peuvent être télécharger ici : https://geosas.fr/metadata/ore/xls/legendes_osol_naizin.xlsx. Les occupations des sols sont issues de photo-interprétation dans le cadre du programme CORMORAN (Cheverry et al., 1998). Les limites des parcelles ont été mises en concordance avec le parcellaire de 2013.
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Carte pédologique de Loudéac au 1/25000 a été réalisée en 1982. La codification correspond au code 4 critères des sols du Massif armoricain (voir ressources en ligne). Les champs de la table attributaire sont : - SUB : Matériau(x) parental(aux) à partir du(des)quel(s) se développe(nt) le sol - HYD : Classe d'hydromorphie, de 0 (sol bien drainé) à 9 (sol extrêmement hydromorphie) - TYPE : Développement de profil défini à partir de la succession des horizons - PROF : Profondeur du sol, classée de 1 (sols très épais) à 6 (sols superficiels) - CODE4C : code 4 critères issu de la concaténation des champs précédents. Les valeurs prises par les différents champs pour chaque entité sont détaillées dans la méthode 4 critères (voir ressources en ligne). - UTS : Numéro d'Unité Typologique de Sol issue du Référentiel Régional Pédologique de Bretagne.
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Emprise de la carte pédologique de Guerche au 1/50000. La donnée de base, au format image scannée, n'est pas publiée.
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Représentation du contour du bassin versant du site de Naizin dans le Morbihan dans le cadre de l'Observatoire de Recherche en Environnement (ORE) AgrHyS de l'INRAE. Cette couche spatiale a été calculée à partir du Modèle Numérique de Terrain Mégalis à 20 m. de résolution. Ce contour correspond au bassin versant de 12km2 du cours d'eau du Coetdan, le sous bassin sur lequel les observations hydrochimiques sont concentrées depuis 1993 se situe dans les 5km2 amont.
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Estimation du stock de carbone (en t/ha) par UCS. Les estimations sont calculées par épaisseur de sol suivant les 4 champs suivants : - Stock_C_10 : estimation entre 0 et 10 cm - Stock_C_30 : estimation entre 0 et 30 cm - Stock_C_50 : estimation entre 0 et 50 cm - Stock_C_1m : estimation entre 0 et 1 m Le numéro d'Unité Typologique de Sol (UCS) issue du Référentiel Régional Pédologique de Bretagne est indiqué dans le champ N_UCS.
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Les barrages sont à l’origine de modifications significatives du régime hydrologique, de la température de l’eau et des flux biologiques et biogéochimiques. C’est le cas des barrages de Vezins et de la Roche qui Boit, présents sur le cours principal de la Sélune qui ont eu pour conséquence, l'existence de deux lacs de retenue entre 1919 et 2022 pour La Roche qui Boit et entre 1932 et 2019 pour Vezins. A compter de la fin de la dernière vidange du barrage de La Roche qui Boit, fin 2022, ces deux lacs n'ont donc plus d'existence dans le paysage de la vallée. Cette couche représente les deux lacs de retenues, tel qu'ils étaient référencés en 2017, soit avant le début des travaux de démantèlement des deux barrages hydroélectriques de la Sélune. Parmi les données attibutaires associées à ces deux entités, la longueur est issue d'un calcul réalisé par l'équipe du projet Sélune sur la base du référentiel de points établis sur la totalité du bassin versant (et donc sur la totalité du cours de la Sélune) et leur connaissance des zones d'influences lacs / cours naturel.
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Registre Parcellaire Graphique anonymisé des Côtes d'Armor et rotations culturales de 2006 à 2014. La rotation culturale indiquée correspond à celle de la parcelle principale de chaque ilot déclaré à la PAC en 2014. Travail réalisé par l'UMR AGIR INRA et l'ODR INRA. Un identifiant non signifiant permet de retrouver les ilots d'une même exploitation.
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Le cours amont de la Sélune n'est pas accessible aux poissons migrateurs du fait des deux barrages hydroélectriques. Les lamproies sont bloquées à une quinzaine de kilomètres de la mer par le premier barrage infranchissable de la Roche qui boit. La méthode utilisée pour échantillonner les lamproies est celle mise au point par Lasne et al. (2010) permettant de prélever plus efficacement les individus de très petite taille que par pêche électrique. La méthode s’appuie sur l’utilisation d’un outil dérivé du filet de Surber, permettant de prélever les ammocètes de façon standardisée. Cette enceinte permet de réaliser des prélèvements ponctuels, à la manière des EPA. La réalisation d’un point de prélèvement se déroule en plusieurs étapes. Après avoir localisé un microhabitat favorable, une caisse est enfouie dans le substrat jusqu’à une profondeur d’environ 15 cm. L’opérateur prélève alors le substrat et le dépose dans le filet. La colonne d’eau dans la caisse est filtrée et les sédiments dans le filet déposés sur un tamis afin de récupérer toutes les ammocètes. Ces dernières sont mesurées et des prélèvements génétiques sont effectués lorsque leur taille le permet. Un total de 30 prélèvements maximum est effectué par station. Cette donnée comprend les abondances observées lors des échantillonnages de lamproies selon les années d'étude 2013, 2015, 2019 et 2021.