barrage
Type of resources
Available actions
Topics
Keywords
Contact for the resource
Provided by
Years
Representation types
Update frequencies
status
Service types
Scale
-
Un barrage bloque le passage de nombreuses espèces de poissons migrateurs, mais certaines pas totalement. L’effet de fragmentation sur la diversité génétique des espèces qui en résulte va dépendre de l’ancienneté du barrage et de la taille efficace de la population de l’espèce considérée. Pour quantifier cet effet de manière standardisée, un nouvel indice de différenciation génétique, nommé 'F Index' pour 'Fragmentation index' a été récemment proposé (Prunier et al., 2020). Ce 'F Index' va être calculé pour 5 espèces de poissons (goujon, vairon, chevesne, chabot et loche franche) échantillonnées sur la Sélune en amont et en aval des barrages de Vezins et La Roche-qui-Boit, et ce avant et après l’effacement des barrages. Les résultats devraient aider à mesurer l’effet de restauration de la connectivité entre populations, la vitesse de cet effet, et aussi de le comparer entre espèces. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans le cadre du projet de recherche "Mesure de la restauration de la connectivité entre populations de poissons suite à l’arasement des barrages de la Sélune", dit "F Index".
-
L’ouverture des barrages va considérablement impacter le fonctionnement des populations de truites de la Sélune. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des truites de mer amphihalines et le déplacement des truites autochtones en aval et en amont des barrages. La population de truites est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche Vigitruite®, mis au point à l’INRAE et destiné à être utilisé partout en France. Cet indice d’abondance, rapporté à la superficie d’habitats favorables sur le cours d’eau permet d’évaluer la quantité de truitelles présentes dans la rivière, issues de la reproduction naturelle des années passées. Les campagnes de terrain sont assurées par INRAE et la Fédération d'Ille-et-Vilaine pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAAPPMA35) Cette couche donne les localisations de ces secteurs d'étude selon l'année d'étude : 2012, 2014, 2018, 2020, 2022, 2023, 2024 et 2025.
-
L’ouverture des barrages va considérablement impacter le fonctionnement des populations de truites de la Sélune. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des truites de mer amphihalines et le déplacement des truites autochtones en aval et en amont des barrages. La population de truites est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche Vigitruite®, mis au point à l’INRA et destiné à être utilisé partout en France. Cet indice d’abondance, rapporté à la superficie d’habitats favorables sur le cours d’eau permet d’évaluer la quantité de truitelles présentes dans la rivière, issues de la reproduction naturelle des années passées. Ce tableau donne les données individuelles sur les truites capturées selon l'année d'étude.
-
Le rétablissement du continuum fluvial de la Sélune après l’arasement des barrages permettra la colonisation de l’amont du bassin anciennement inaccessible aux truites. Ainsi, le suivi des populations piscicoles amphihalines de la Sélune est réalisé sur le cours principal et ses affluents, aussi bien en amont qu’en aval des anciens barrages. Ceux-ci permettent d’appréhender la dynamique de ces populations de truites communes avant, pendant et après l’effacement des barrages. Concernant les truites, l’inventaire est réalisé en suivant le protocole VIGITRUITE®. Il s'agit d'un protocole standardisé pour estimer l’abondance des juvéniles de truite (Salmo trutta) en cours d’eau. Il s’appuie sur un échantillonnage par unité d’effort, unité fixée à 5 minutes de pêche effective, et délivre ainsi des abondances en nombre de juvéniles par 5 minutes. Des abaques pour convertir les abondances en densités sont disponibles, et un guide d’interprétation des densités, de faibles à excellentes, est proposé. Il permet de mobiliser sur le terrain un nombre réduit de personnes par rapport aux inventaires traditionnels. Le protocole s’applique en cours d’eau jusqu’à 8 m de large où la profondeur n’excède jamais 60 cm. Il a été validé sur des rivières granitiques et calcaires en Bretagne et Normandie. VIGITRUITE® cible spécifiquement les juvéniles de l’année (0+) et les juvéniles d’un an (1+). L’abondance en 0+ renseigne du remplacement des générations (ou recrutement), utile au suivi démographique des populations. L’abondance des 0+ et 1+ est aussi le reflet de la qualité de l’habitat trutticole et des atteintes ponctuelles à son intégrité (pollution, sédimentation, fragmentation notamment). C’est un outil diagnostic des populations de truite et de leurs habitats en cours d’eau. Ce protocole est appliqué en septembre des années considérées : tous les 2 ans entre 2012 et 2020 puis chaque année de 2021 à 2027. L'année 2020 est particulière à cause du COVID. Pour plus d'information concernant les condition d'acquisition, se reporter aux rapports de l'observatoire Sélune des biocénoses dont les liens sont fournis dans ce document. Ce jeu de données fournit les données d'abondances de truitelles (0+, 1+ et cumul), par station et par session de pêche.
-
L’ouverture des barrages devrait impacter le fonctionnement des populations de saumons atlantiques remontant la Sélune ou ses affluents. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des saumons atlantiques en aval et en amont des barrages. La population de saumons atlantiques est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans avant 2021 et tous les ans depuis. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche mis au point par l’INRAE et l'OFB. L’objectif de cette méthode est d’estimer le niveau d’abondance de juvéniles de saumon atlantique (Salmo salar) sur une station (ou secteur). Ce protocole vise les juvéniles de l’année (d’âge 0+) dont l’abondance traduit le renouvellement des générations au sein de la population (ou recrutement) et la survie après les phases de développement embryonnaire sous gravier et les premiers mois de vie en milieu ouvert. Les campagnes de terrain sont assurées par INRAE et les Fédération de la Manche d'Ille-et-Vilaine pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAAPPMA50 et FDAAPPMA35). Ce jeu de données fournit les données d'abondances de saumons atlantiques (0+, 1+ , 2+ et cumul) ainsi que l'indice d'abondance saumon ias, par station et par session de pêche.
-
L’ouverture des barrages devrait impacter le fonctionnement des populations de saumons atlantiques remontant la Sélune ou ses affluents. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des saumons atlantiques en aval et en amont des barrages. La population de saumons atlantiques est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans avant 2021 et tous les ans depuis. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche mis au point par l’INRAE et l'OFB. L’objectif de cette méthode est d’estimer le niveau d’abondance de juvéniles de saumon atlantique (Salmo salar) sur une station (ou secteur). Ce protocole vise les juvéniles de l’année (d’âge 0+) dont l’abondance traduit le renouvellement des générations au sein de la population (ou recrutement) et la survie après les phases de développement embryonnaire sous gravier et les premiers mois de vie en milieu ouvert. Les campagnes de terrain sont assurées par INRAE et les Fédération de la Manche d'Ille-et-Vilaine pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAAPPMA50 et FDAAPPMA35). Ce jeu de données fournit les données individuelles biométriques sur les saumons atlantiques capturés lors des sessions de pêche IAS sur le bassin versant de la Sélune, par station et par session de pêche.
-
L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement la caractérisation globale observée sur chaque quadrat en termes de strates et concerne uniquement l'Observatoire Sélune (2021-2026). Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. La caractérisation globale évoquée concerne principalement, pour chaque quadrat, la typologie de sol rencontrée (cf. dictionnaire d'attribut), la pente (cf. dictionnaire d'attribut), les proportions de recouvrement en eau, sol nu et litière ainsi que, pour chacune des 6 strates détérminées (cf. dictionnaire d'attribut) : les bornes de hauteur considérées, la hauteur maximale et moyenne et la proportion de recouvrement (par rapport au 25m2 du quadrat). Cette couche donne, pour chaque quadrat de suivi de l'échantillonnage des végétations de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Informations du quadrat (id, code, numéro et distance de son centroïde au point de référence de la station), – Informations de la campagne (id, code, date, campagne), – Informations de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau, altitude de référence du cours d’eau) – Informations sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les strates (identifiées ou non), la typologie du sol, les recouvrements en eau, sol nu et litière, ainsi que le détail pour chaque strate (libellé de strate ‘muscinale’, ‘herbacée’, ‘arbustive jeune plant’, ‘arbustive basse’, ‘arbustive haute’ et ‘arborescente, les bornes de hauteur de la strate, le recouvrement associé, les hauteurs maximale et moyenne de la strate) – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect
-
L’ouverture des barrages devrait impacter le fonctionnement des populations de saumons atlantiques remontant la Sélune ou ses affluents. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont des saumons atlantiques en aval et en amont des barrages. La population de saumons atlantiques est suivie sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du bassin de la Sélune à l'aide d'un indice d’abondance, qui est effectué tous les 2 ans avant 2021 et tous les ans depuis. Les campagnes de terrain respectent le protocole de pêche mis au point par l’INRAE et l'OFB. L’objectif de cette méthode est d’estimer le niveau d’abondance de juvéniles de saumon atlantique (Salmo salar) sur une station (ou secteur). Ce protocole vise les juvéniles de l’année (d’âge 0+) dont l’abondance traduit le renouvellement des générations au sein de la population (ou recrutement) et la survie après les phases de développement embryonnaire sous gravier et les premiers mois de vie en milieu ouvert. Les campagnes de terrain sont assurées par INRAE et les Fédération de la Manche d'Ille-et-Vilaine pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (FDAPPMA50 et FDAPPMA35). Ce jeu de données fournit les localisations de ces secteurs d'étude pour les sessions de pêche IAS sur le bassin versant de la Sélune par session de pêche.
-
L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Cette fiche concerne spécifiquement le suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée, uniquement pour les données issues de l'Observatoire Sélune (2021-2026) Le dispositif de suivi des Unités de Végétation s’appuie sur l’identification de végétations distribuées le long du transect de chaque -station du cours principal. Il vise à obtenir une vision représentative de la diversité et de l’organisation formations et communautés végétales. Ce suivi consiste à identifier les discontinuités en termes de composition et de structure des différentes végétations qui se développent au sein de la néo-vallée le long du transect qui descend jusqu’à la berge et de notifier leur emprise (distance en mètres depuis le point de référence situé au bord de l’ancienne retenue). Ces données peuvent être mobilisées pour établir un pro rata des différentes formations végétales rencontrées le long du transect. Bien que cette valeur ne soit ainsi véritablement valable qu’au droit du transect de chaque station, cette information peut potentiellement constituer une approximation de l’hétérogénéité et de la distribution des végétations à l’échelle de la vallée. Cette couche donne, pour chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Information de la campagne (id, code, date, campagne), – Information de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau) – Information sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les Unités de Végétations (UV) identifiées par campagne (nombre, description : code, position du début, position de fin, caractéristiques EUNIS3, 4) – Origine de la donnée (« Observatoire Sélune », « Hors Observatoire Sélune », « Projet Séripage », ou « Projet Restaure ») – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect – Géométrie « ligne » (alternative) du transect associé pour chaque campagne. L'étude de la végétation rivulaire dans les zones exondées repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant les vasières nouvellement exposées, à différentes échelles temporelles (variations intra- et interannuelles) et à des échelles spatiales imbriquées. L'inventaire botanique est réalisé selon la méthode de Braun-Blanquet. Le protocole d'échantillonnage est stratifié afin de maximiser la diversité enregistrée. Pour chaque zone d'étude, un transect perpendiculaire au lit de la rivière est établi, où des bandes parallèles au cours d'eau sont marquées sur le terrain en fonction du taux d'exposition. Cette couche indique l'emplacement de ces zones d'étude, le tracé des transects et des informations concernant les unités de végétation enregistrées entre 2021 et 2026.
-
L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement la caractérisation globale observée sur chaque quadrat en termes de strates et concerne uniquement l'Observatoire Sélune (2021-2026). Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. La caractérisation du recouvrement par espèce végétale sur un quadrat permet de présenter, pour chaque quadrat, l'ensemble des espèces identifiées sur le terrain (détermination taxonomique et proportion (%) de recouvrement sur le quadrat et pour la strate considérée. Cette couche donne, pour chaque quadrat de chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de l’Observatoire Sélune de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Informations du quadrat (id, code, numéro et distance de son centroïde au point de référence de la station), – Informations de la campagne (id, code, date, campagne), – Informations de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau, altitude de référence du cours d’eau) – Informations sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les taxons identifiés : détermination taxonomique, nom scientifique, et vernaculaire, strate d’identification et recouvrement sur cette strate – Information concernant la strate d’identification : son libellé ‘muscinale’, ‘herbacée’, ‘arbustive jeune plant’, ‘arbustive basse’, ‘arbustive haute’ et ‘arborescente ainsi que les bornes de hauteur – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect
Catalogue GéoSAS