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    L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement le suivi des quadrats utilisés dans la méthode d'échantillonnage des végétations, uniquement pour les données issues de l'Observatoire Sélune (2021-2026) Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. Cette couche donne, pour chaque quadrat de suivi de l'échantillonnage des végétations de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Information sur le quadrat (id, code, numéro spécifique, distance au point de référence de la station) – Information de la campagne (id, code, date, campagne), – Information de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau) – Information sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Géométrie « point » correspondant au point de référence du transect ou de la station

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    L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée i) Suivi par échantillonnage : Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. ii) Suivi des Unités de Végétation : Le dispositif de suivi des Unités de Végétation s’appuie sur l’identification de végétations distribuées le long du transect de chaque station du cours principal. Il vise à obtenir une vision représentative de la diversité et de l’organisation formations et communautés végétales. Ce suivi consiste à identifier les discontinuités en termes de composition et de structure des différentes végétations qui se développent au sein de la néo-vallée le long du transect qui descend jusqu’à la berge et de notifier leur emprise (distance en mètres depuis le point de référence situé au bord de l’ancienne retenue). Ces données peuvent être mobilisées pour établir un pro rata des différentes formations végétales rencontrées le long du transect. Bien que cette valeur ne soit ainsi véritablement valable qu’au droit du transect de chaque station, cette information peut potentiellement constituer une approximation de l’hétérogénéité et de la distribution des végétations à l’échelle de la vallée. Cette couche donne, pour chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Information de la campagne (id, code, date, campagne), – Information de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau) – Information sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les Unités de Végétations (UV) identifiées par campagne (nombre, description : code, position du début, position de fin, caractéristiques EUNIS3, 4) – Origine de la donnée (« Observatoire Sélune », « Hors Observatoire Sélune », « Projet Séripage », ou « Projet Restaure ») – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect – Géométrie « ligne » (alternative) du transect associé pour chaque campagne.

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    L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement la caractérisation globale observée sur chaque quadrat en termes de strates et concerne uniquement l'Observatoire Sélune (2021-2026). Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. La caractérisation du recouvrement par espèce végétale sur un quadrat permet de présenter, pour chaque quadrat, l'ensemble des espèces identifiées sur le terrain (détermination taxonomique et proportion (%) de recouvrement sur le quadrat et pour la strate considérée. Cette couche donne, pour chaque quadrat de chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de l’Observatoire Sélune de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Informations du quadrat (id, code, numéro et distance de son centroïde au point de référence de la station), – Informations de la campagne (id, code, date, campagne), – Informations de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau, altitude de référence du cours d’eau) – Informations sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les taxons identifiés : détermination taxonomique, nom scientifique, et vernaculaire, strate d’identification et recouvrement sur cette strate – Information concernant la strate d’identification : son libellé ‘muscinale’, ‘herbacée’, ‘arbustive jeune plant’, ‘arbustive basse’, ‘arbustive haute’ et ‘arborescente ainsi que les bornes de hauteur – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect

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    L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Ce jeu de données concerne spécifiquement la caractérisation globale observée sur chaque quadrat en termes de strates et concerne uniquement l'Observatoire Sélune (2021-2026). Le dispositif de suivi par échantillonnage s’appuie sur des relevés distribués en différents points de l’espace (longitudinalement & latéralement). Il vise à identifier la diversité de la flore et des végétations et décrire la structure des formations & communautés végétales émergeantes au sein de la néo-vallée. Mis en œuvre annuellement (infra-annuel uniquement pour 2021, avant démantèlement), ce suivi vise à identifier et caractériser les trajectoires d’évolution de ces végétations au cours du temps. Le protocole d'échantillonnage de la végétation est mis en œuvre au droit de plusieurs stations situées le long du cours de la Sélune et à l’embouchure de plusieurs affluents situés dans l’emprise des deux anciennes retenues d’eau. L’échantillon de stations est complété par un lot de stations positionnées en dehors de l’emprise des deux anciennes retenues, à l’aval et à l’amont, et qui constituent des stations dites de « référence ». Pour chaque station, un transect est établi perpendiculairement au chenal, depuis la berge jusqu’à un point de référence situé au niveau de l’ancienne cote de la retenue d’eau (i.e. 60m NGF pour Vezins & 28.5m NGF pour LRQB). Le long de ce transect, des quadrats de 25m² (5mx5m) sont positionnés selon des intervalles de distances fixées préalablement. Ces quadrats (nommés Q1 à Q1+n) constituent l’unité élémentaire au sein de laquelle des paramètres abiotiques (pente, texture…) et biotiques (composition, structure) sont caractérisés et évalués. Le nombre de quadrat échantillonné par station varie en fonction de la largeur de rive exondée (ou longueur du transect). Il est complété par un quadrat de référence, situé au-delà de cette cote maximale (nommé Q0). L’inventaire de la flore vasculaire i.e. les espèces végétales herbacées et ligneuses au sein des quadrats vise l’exhaustivité et une identification jusqu’au rang spécifique, voire sub-spécifique. La caractérisation globale évoquée concerne principalement, pour chaque quadrat, la typologie de sol rencontrée (cf. dictionnaire d'attribut), la pente (cf. dictionnaire d'attribut), les proportions de recouvrement en eau, sol nu et litière ainsi que, pour chacune des 6 strates détérminées (cf. dictionnaire d'attribut) : les bornes de hauteur considérées, la hauteur maximale et moyenne et la proportion de recouvrement (par rapport au 25m2 du quadrat). Cette couche donne, pour chaque quadrat de suivi de l'échantillonnage des végétations de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Informations du quadrat (id, code, numéro et distance de son centroïde au point de référence de la station), – Informations de la campagne (id, code, date, campagne), – Informations de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau, altitude de référence du cours d’eau) – Informations sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les strates (identifiées ou non), la typologie du sol, les recouvrements en eau, sol nu et litière, ainsi que le détail pour chaque strate (libellé de strate ‘muscinale’, ‘herbacée’, ‘arbustive jeune plant’, ‘arbustive basse’, ‘arbustive haute’ et ‘arborescente, les bornes de hauteur de la strate, le recouvrement associé, les hauteurs maximale et moyenne de la strate) – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect

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    L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Avec l’arasement du barrage de La Roche Qui Boit (LRQB), il est vraisemblable que les sables, qui sont actuellement stoppés par le barrage, poursuivront leur transit vers l’aval. Afin de quantifier le mode de transit des sables nous allons suivre la granulométrie et la progression des sables à l’aval de LRQB à différents endroits. L’ouverture complète du barrage de La-Roche-Qui-Boit, courant mai 2022, a engendré le déplacement d’un volume important de sédiments fins qui était contenu dans la retenue. Ces sédiments se sont déposés massivement entre la RQB et le moulin de Quincampoix principalement sous forme de banquettes de sédiments le long des berges de la rivière. Afin de suivre l’évolution de ce stock, certains dépôts ont été cartographiés en 2022, 2023, 2024 et 2025. Les formes des banquettes et les volumes de sédiments ont été estimés à partir de mesures de largeur et d’épaisseur des dépôts sédimentaires localisées au DGPS. Les mesures ont été réalisées sur 4 sites en aval de la retenue afin d’observer s’il y avait une logique amont-aval dans la répartition ou taille de ces accumulations. Ce sont ces 4 sites qui sont représentés dans ce jeu de données. Cette couche donne la localisation des points de mesures, par banquette sédimentaire et par session et propose toutes les mesures réalisées en ces différents points. Elle a été réalisée dans le cadre de l'Observatoire Sélune.

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    L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Avec l’arasement du barrage de La Roche Qui Boit (LRQB), il est vraisemblable que les sables, qui sont actuellement stoppés par le barrage, poursuivront leur transit vers l’aval. Afin de quantifier le mode de transit des sables nous allons suivre la granulométrie et la progression des sables à l’aval de LRQB à différents endroits. L’ouverture complète du barrage de La-Roche-Qui-Boit, courant mai 2022, a engendré le déplacement d’un volume important de sédiments fins qui était contenu dans la retenue. Ces sédiments se sont déposés massivement entre la RQB et le moulin de Quincampoix principalement sous forme de banquettes de sédiments le long des berges de la rivière. Afin de suivre l’évolution de ce stock, certains dépôts ont été cartographiés en 2022, 2023, 2024 et 2025. Les formes des banquettes et les volumes de sédiments ont été estimés à partir de mesures de largeur et d’épaisseur des dépôts sédimentaires localisées au DGPS. Les mesures ont été réalisées sur 4 sites en aval de la retenue afin d’observer s’il y avait une logique amont-aval dans la répartition ou taille de ces accumulations. Ce sont ces 4 sites qui sont représentés dans ce jeu de données. Sur ces sites, toutes les banquettes visibles et accessibles ont été systématiquement relevées sauf celles qui semblaient être dues à la présence d’obstacles naturels (blocs, souches). Sur chaque banquette, les mesures de largeur et d’épaisseur ont été réalisées le long de transect (2 à 4 points par transect selon la largeur de la banquette) systématiquement en amont, au centre et en aval de chaque forme (Figure 9). Des transects intermédiaires ont été ajoutés lorsque la banquette était particulièrement longue et variable en forme. Les épaisseurs de sédiments ont été mesurées au moyen d’un fer à béton inséré dans les sédiments jusqu’à ce qu’il atteigne le toit des sédiments grossiers constituant le fond du lit. Les largeurs ont été mesurées à l’aide d’une mire déposée sur les banquettes. Chaque transect et chaque point de mesure d’épaisseur le long de ces transects a été géoréférencé au DGPS (Trimble GPS R8). Cette couche donne la localisation et la forme (polygone) des banquettes sédimentaires et par session et propose quelques mesures générales permettant d'évaluer leur évolution. Elle a été réalisée dans le cadre de l'Observatoire Sélune.

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    L'étude de la végétation rivulaire repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant spontanément les surfaces nouvellement exposées suite à l’effacement des barrages de Vezins et de La-Roche-Qui-Boit. Le dispositif de suivi des végétations comprend deux approches complémentaires : i) une méthode d'échantillonnage des végétations basée sur la réalisation de relevés floristiques (composition & structure) effectués au sein d’une série de quadrats positionnés le long d’un transect ii) un suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée Cette fiche concerne spécifiquement le suivi des Unités de Végétations (UV) observées au sein de la vallée, uniquement pour les données issues de l'Observatoire Sélune (2021-2026) Le dispositif de suivi des Unités de Végétation s’appuie sur l’identification de végétations distribuées le long du transect de chaque -station du cours principal. Il vise à obtenir une vision représentative de la diversité et de l’organisation formations et communautés végétales. Ce suivi consiste à identifier les discontinuités en termes de composition et de structure des différentes végétations qui se développent au sein de la néo-vallée le long du transect qui descend jusqu’à la berge et de notifier leur emprise (distance en mètres depuis le point de référence situé au bord de l’ancienne retenue). Ces données peuvent être mobilisées pour établir un pro rata des différentes formations végétales rencontrées le long du transect. Bien que cette valeur ne soit ainsi véritablement valable qu’au droit du transect de chaque station, cette information peut potentiellement constituer une approximation de l’hétérogénéité et de la distribution des végétations à l’échelle de la vallée. Cette couche donne, pour chaque station de suivi de la végétation rivulaire et chaque campagne de 2021 à 2026, les informations suivantes : – Information de la campagne (id, code, date, campagne), – Information de la station (code, nom, protocole appliqué, nombre de quadrats, code du point de référence Sélune associé et, en découlant : positionnement sur le bassin versant, distance à la mer, distance à la source et cours d’eau) – Information sur le transect par campagne (numéro et longueur, coordonnées X, Y, LON, LAT des points de référence « NGF» et de fin « rive ») – Information concernant les Unités de Végétations (UV) identifiées par campagne (nombre, description : code, position du début, position de fin, caractéristiques EUNIS3, 4) – Origine de la donnée (« Observatoire Sélune », « Hors Observatoire Sélune », « Projet Séripage », ou « Projet Restaure ») – Géométrie « point » (par défaut) correspondant au point de référence du transect – Géométrie « ligne » (alternative) du transect associé pour chaque campagne. L'étude de la végétation rivulaire dans les zones exondées repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant les vasières nouvellement exposées, à différentes échelles temporelles (variations intra- et interannuelles) et à des échelles spatiales imbriquées. L'inventaire botanique est réalisé selon la méthode de Braun-Blanquet. Le protocole d'échantillonnage est stratifié afin de maximiser la diversité enregistrée. Pour chaque zone d'étude, un transect perpendiculaire au lit de la rivière est établi, où des bandes parallèles au cours d'eau sont marquées sur le terrain en fonction du taux d'exposition. Cette couche indique l'emplacement de ces zones d'étude, le tracé des transects et des informations concernant les unités de végétation enregistrées entre 2021 et 2026.

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    Les frayères de lamproie marine (Petromyzon marinus) sont localisées dans le cadre de l'Observatoire Sélune. Cette espèce étant migratrice, sa colonisation de la Sélune et de ses affluents sera probablement influencée par l'effacement des barrages de la Sélune. Les frayères se caractérisent par une dépression accompagnée d’un dôme d’éjection sédimentaire immédiatement en aval. Les pierres retournées sur le dôme sont plus claires ce qui rend les nids facilement visibles et identifiables jusqu’à plusieurs semaines après le frai. Cette données est disponibles pour les années 2015, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023, 2024, 2025 et 2026. Les rapports d'activité de l'observatoire Sélune (cf. liens ci-joints) donnent des précisions quant aux conditions de prospection.