From 1 - 8 / 8
  • Categories  

    A une couche spatiale de bassins versants bretons, est intégré un outil de visualisation dynamique de graphes sur l’évolution de la qualité de l‘eau en nitrate. La couche d'information géographiques relative aux contours des bassins versants bretons est produite par traitement de Modèle Numérique de Terrain à l'aide du logiciel MNTSurf développé par Agrocampus Ouest – UMR SAS. La plupart des exutoires de ces bassins versants correspondent à des exutoires dits « à la mer » qui sont positionnés soit au niveau de barrages ou obstacles qui matérialisent la limite entre les eaux douces et les eaux marines salées, soit au niveau du point d’intersection entre le linéaire de la masse d’eau « cours d'eau » et les masses d’eau de « transition » ou « côtière » (source BD Carthage – masses d’eau définies dans le cadre de la Directive cadre sur l’eau DCE) . A l'intérieur des terres, les exutoires des sous-bassins versants correspondent généralement à des points de confluence du réseau hydrographique. Chacun de ces bassins ou sous-bassins versants possède une station référente de suivi de la qualité de l’eau (appelée station Qualité) au plus près de l’exutoire. Une grande partie de ces bassins est également équipée d’une station limnimétrique appelée station Débit. Pour chaque bassin versant disposant ainsi de chroniques de données de concentration en nitrate et de débit, des graphes de concentration et de flux d’azote sont générés automatiquement à l’aide d’un logiciel appelé « Macroflux ». Les représentations graphiques concernent les indicateurs suivants : hydraulicité, concentration journalière, concentration moyenne annuelle, flux annuel, flux spécifique moyen, flux pondéré par l’hydraulicité. La table attributaire de la couche spatiale contient un champ « Macroflux » qui pointe, pour chaque bassin versant, vers une application web proposant les graphes dynamiques précités. Exemple de graphe pour le bassin de l'Elorn : http://geowww.agrocampus-ouest.fr/cseb/dygraph_upsize.php?g=6&Varbv_id=61&VarBV=ELORN Ce travail est issu d’une étude lancée par le Conseil scientifique de l’environnement de Bretagne (CSEB) en 2008 en lien avec le Conseil régional et la DREAL Bretagne. Cette couche d’informations est intégrée dans un portail web cartographique développé par l’UMR SAS Agrocampus Ouest-INRA. Pour accéder à ce portail : https://geosas.fr/portails/?portail=cseb Pour en savoir plus sur les données et les calculs, voir la notice explicative : https://geosas.fr/metadata/pdf/notice_portailweb_cseb.pdf Pour maitriser le visualiseur de graphes, consulter le tutoriel vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=7i-qM6NI6K8

  • Emprise de la carte pédologique de Janzé au 1/100000. La donnée de base, au format image scannée, n'est pas publiée.

  • Le projet Mh est un projet de Recherche et Développement dont les objectifs sont (i) de hiérarchiser les déterminants de la minéralisation de l’azote des matières organiques humifiées du sol (MOS) (climat, sol, pratiques culturales), et (ii) d’améliorer in fine la prévision de la minéralisation de l’azote des MOS dans les outils de raisonnement de la fertilisation. Ce projet de recherche-développement s’inscrit dans le cadre de la reconquête de la qualité de l’eau en Bretagne, et il est financé par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne (AELB), le Conseil Régional de Bretagne, les Conseils Généraux du Finistère, des Côtes d’Armor et du Morbihan et la DRAAF. La coordination du programme est assurée par l’AELB, sa maîtrise d’œuvre par la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne (CRAB), et sa conduite scientifique par l’INRA UMR SAS. Le projet est fondé sur un réseau de 141 parcelles réparties sur l’ensemble de la Bretagne, et a été suivi pendant 5 ans, de 2010 à fin 2014. La minéralisation a été quantifiée par la mesure des composantes du bilan azoté d’une culture de maïs non fertilisée (rendement et N absorbé par la culture, quantités de N minéral du sol au printemps et à l’automne, lixiviation estimée par approche modèle (STICS)). Une importante base de données sur les sols a été constituée pour expliquer la variabilité de la minéralisation, avec des mesures physiques, chimiques, biologiques et en spectroscopie infra rouge.

  • Categories  

    Indicateurs sur les exploitations agricoles à l'échelle communale en 1988, 2000 et 2010* - projet Paroles et Chemins de l’Agriculture Littorale (Parchemins) les indicateurs sont disponibles pour toutes les communes de France métropolitaine pour les années 1988, 2000 et 2010. En voici la liste : - ea : nombre d'exploitations agricoles - ea_d : nombre d'exploitations agricoles par km2 - uta : nombre d'unités de travail agricole - uta_d : nombre d'unités de travail agricole par km2 - sau : Surface agricole utile (en ha) - sau_d : Pourcentage de surface agricole utile (en %) - cheptel : Cheptel (en unité gros bétail) - cheptel_d : Densité du cheptel (en unité gros bétail par km2) - otex : orientation technico-économique majoritaire - stl : Superficie en terres labourables (en ha) - stl_d : Proportion de terres labourables (en %) - scp : Superficie en cultures permanentes (en ha) - scp_d : Proportion de cultures permanentes (en %) - sth : Superficie toujours en herbe (en ha) - sth_d : Proportion toujours en herbe (en %) - tea : taille moyenne des exploitations (ha)

  • Categories  

    Les Petites Régions Agricoles (PRA) sont les intersections des Régions Agricoles avec les départements. Les Régions Agricoles (RA) elles-mêmes sont des régions ayant une même vocation agricole dominante, délimitées par l'INSEE en 1946. La dernière actualisation date de 2017. Source AGRESTE : https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/methodon/Z.1/!searchurl/listeTypeMethodon/

  • Enveloppes de milieux potentiellement humides en 3 classes de confiance. La prédiction des zones humides est un enjeu majeur pour concevoir et mettre en œuvre une politique nationale cohérente visant à la préservation de ces écosystèmes fragiles mais essentiels qui sont impliqués dans la production de nombreux services écosystémiques. Fortement liée à la situation topographique, l’occurrence des zones humides potentielles est principalement conditionnée par la géomorphologie, les précipitations et la dénivelée au cours d’eau. Cette étude teste à l’échelle de la France métropolitaine le développement et la mise en œuvre d’une méthode fondée sur la combinaison d’un indice topo-climatique (Mérot et al., 2003) avec la dénivelée au cours d’eau pour prédire la distribution spatiale des zones humides potentielles. Pour plus d'informations, consulter la notice accompagnement : https://geosas.fr/metadata/pdf/Notice_MPH_France-1.pdf

  • Le site de Kerbernez est localisé dans le sud du Finistère et occupe une surface de 1.28 km². Il est composé de 6 bassins de premier ordre et d’un bassin du deuxième ordre : Nead Meur (0.135 km²), Pont Lenn (0.117 km²), Coat Timon (0.57 km²), Le Puits (0.37 km²), Kerbernez (0.12 km²), Kerrien (0.095 km²). Les deux derniers sont des sous bassins du Puits. L’altitude varie entre 10 et 55 m NGF, avec des pentes modérées (moins de 7%) mais localement parfois supérieures à 15%. Les différents cours d’eau se jettent dans l’Odet 10 km avant son embouchure dans l’Atlantique.

  • Zonage des pentes fortes situées à moins à 100m du linéaire des cours d'eau et des surfaces en eau sur l'ensemble du territoire Breton. Les données utilisées en entrée du traitement s’étendent sur la région de Bretagne et sont les suivantes: - BD ALTI® V2 – Edition février 2014 (source IGN) - BD TOPO® – SURFACE_EAU_BZH_2016 – Edition avril 2016 (source IGN) - BD TOPO® – TRONCON_COURS_EAU_BZH_2016 – Edition avril 2016 (source IGN) Les pentes sont décomposées en 3 classes : 1 : pentes de 7 à 10% 2 : pentes de 10 à 15% 3 : pentes supérieures à 15%