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    L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Avec l’arasement du barrage de La Roche Qui Boit (LRQB), il est vraisemblable que les sables, qui sont actuellement stoppés par le barrage, poursuivront leur transit vers l’aval. Afin de quantifier le mode de transit des sables nous allons suivre la granulométrie et la progression des sables à l’aval de LRQB à différents endroits. L’ouverture complète du barrage de La-Roche-Qui-Boit, courant mai 2022, a engendré le déplacement d’un volume important de sédiments fins qui était contenu dans la retenue. Ces sédiments se sont déposés massivement entre la RQB et le moulin de Quincampoix principalement sous forme de banquettes de sédiments le long des berges de la rivière. Afin de suivre l’évolution de ce stock, certains dépôts ont été cartographiés en 2022, 2023, 2024 et 2025. Les formes des banquettes et les volumes de sédiments ont été estimés à partir de mesures de largeur et d’épaisseur des dépôts sédimentaires localisées au DGPS. Les mesures ont été réalisées sur 4 sites en aval de la retenue afin d’observer s’il y avait une logique amont-aval dans la répartition ou taille de ces accumulations. Ce sont ces 4 sites qui sont représentés dans ce jeu de données. Cette couche donne la localisation des points de mesures, par banquette sédimentaire et par session et propose toutes les mesures réalisées en ces différents points. Elle a été réalisée dans le cadre de l'Observatoire Sélune.

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    L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Avec l’arasement du barrage de La Roche Qui Boit (LRQB) en 2022, il est vraisemblable que les sables et dépôts sédimentaires, auparavant stoppés par le barrage, poursuivront leur transit vers l’aval. Afin de quantifier le mode de transit de ces sables et dépôts sédimentaires, la granulométrie et la progression des sables à l’aval de LRQB ainsi que l'évolution des banquettes sédimentaires fait l'objet d'un suivi annuel. Concernant les banquettes de dépôts sédimentaires : L’ouverture complète du barrage de La-Roche-Qui-Boit, courant mai 2022, a engendré le déplacement d’un volume important de sédiments fins qui était contenu dans la retenue. Ces sédiments se sont déposés massivement entre la RQB et le moulin de Quincampoix principalement sous forme de banquettes de sédiments le long des berges de la rivière. Afin de suivre l’évolution de ce stock, certains dépôts ont été cartographiés en 2022, 2023, 2024 et 2025. Les formes des banquettes et les volumes de sédiments ont été estimés à partir de mesures de largeur et d’épaisseur des dépôts sédimentaires localisées au DGPS. Les mesures ont été réalisées sur 4 sites en aval de la retenue afin d’observer s’il y avait une logique amont-aval dans la répartition ou taille de ces accumulations. Ce sont ces 4 sites qui sont représentés dans ce jeu de données. Sur ces sites, toutes les banquettes visibles et accessibles ont été systématiquement relevées sauf celles qui semblaient être dues à la présence d’obstacles naturels (blocs, souches). Sur chaque banquette, les mesures de largeur et d’épaisseur ont été réalisées le long de transect (2 à 4 points par transect selon la largeur de la banquette) systématiquement en amont, au centre et en aval de chaque forme (Figure 9). Des transects intermédiaires ont été ajoutés lorsque la banquette était particulièrement longue et variable en forme. Les épaisseurs de sédiments ont été mesurées au moyen d’un fer à béton inséré dans les sédiments jusqu’à ce qu’il atteigne le toit des sédiments grossiers constituant le fond du lit. Les largeurs ont été mesurées à l’aide d’une mire déposée sur les banquettes. Chaque transect et chaque point de mesure d’épaisseur le long de ces transects a été géoréférencé au DGPS (Trimble GPS R8). Concernant le suivi de charge de fond (sédiments grossiers) : Depuis 2015 des mesures de la mobilité de la charge de fond sont effectuées à partir de transpondeurs RFID placés dans des sédiments grossiers collectés sur le fond de la Sélune. 150 traceurs ont été ainsi déployés : en amont des anciennes retenues au niveau de seuil de Virey (50 traceurs – site 1), et à l’aval des barrages en aval du pont de Bateau (2 transects avec 50 traceurs chacun, sites 2 et 3). Un relevé annuel de la position des sédiments équipés de traceurs est effectué depuis 2015 entre août et fin septembre. L’objectif est ainsi triple : caractériser la mobilité des sédiments composant le fond du lit, estimer les capacités de transport d’une charge de fond et évaluer l’effet de la suppression des barrages sur ces mobilités. Les années de suivis antérieures à 2019 nous permettent ainsi d’approcher les dynamiques sous l’influence des ouvrages. Concernant les sédiments fins (sables) : Des pièges à sédiment sont positionnés pour analyser l’évolution des tailles des sables suivant la distance au barrage de LRQB. L’objectif de ces pièges est de suivre l’évolution de la granulométrie charriée par le cours d’eau, et de rendre compte d’une possible évolution granulométrique des sédiments, avec l’apparition de sables transportés à l’aval des barrages. Ces dispositifs ne consistent pas à quantifier les flux sédimentaires avec plus de précision. Ce dispositif ne permet pas de quantifier les flux de sables avec plus de précision. Les pièges ont été testés en août 2021 puis officiellement mis en place en mai 2022. Ce suivi n’est réalisé qu’en été quand les débits sont faibles et permettent d’aller collecter les pièges. Leur fabrication et leur pose ont été décrites dans le rapport de 2021 (Stubbe et al., 2022). Ce sont en tout quatre pièges qui ont été posés. Le premier est situé à 200m en aval de la station amont de Virey comme témoin des conditions amont. Les trois autres pièges ont été placés en aval de la RQB : immédiatement après le barrage, 100m en amont du pont du bateau et 200m en aval de la station de Signy (Figure 5). Ces pièges ont été placés entre les mouilles profondes dans l’idée que ces dernières pourraient accueillir des dépôts de sédiments une fois le barrage détruit. NB : les données relevées par ces pièges ne sont pas mises à disposition dans le SI mais disponibles en contactant les référents (point de contact dans la fiche de métadonnées). Concernant le transport des sédiments grossiers : L'étude est réalisée à l’aide de galets marqués par des transpondeurs passifs (pit tags). Ces pit tags ont été introduits dans plusieurs centaines de galets de différentes tailles du fleuve. Leurs déplacements au cours du cycle hydrologique sont suivis à l’aide d’une antenne que l’on déplace manuellement en parcourant la rivière, à raison d’une campagne par an. Ce jeu de données comprend donc les zones de suivi de déplacement de sédiment grossier, autrement nommé « Station traceur galets ». Ce suivi a été réalisé de 2022 à 2027. Cette couche donne la localisation des différents dispositifs mis en place pour le suivi sédimentaire à l'aval de l'ancien barrage de La-Roche-Qui-Boit, réalisé dans le cadre de l'Observatoire Sélune.

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    Les barrages sont à l’origine de modifications significatives du régime hydrologique, de la température de l’eau et des flux biologiques et biogéochimiques. C’est le cas des barrages de Vezins et de la Roche qui Boit, présents sur le cours principal de la Sélune qui ont eu pour conséquence, l'existence de deux lacs de retenue entre 1919 et 2022 pour La Roche qui Boit et entre 1932 et 2019 pour Vezins. A compter de la fin de la dernière vidange du barrage de La Roche qui Boit, fin 2022, ces deux lacs n'ont donc plus d'existence dans le paysage de la vallée. Cette couche représente les deux lacs de retenues, tel qu'ils étaient référencés en 2017, soit avant le début des travaux de démantèlement des deux barrages hydroélectriques de la Sélune. Parmi les données attibutaires associées à ces deux entités, la longueur est issue d'un calcul réalisé par l'équipe du projet Sélune sur la base du référentiel de points établis sur la totalité du bassin versant (et donc sur la totalité du cours de la Sélune) et leur connaissance des zones d'influences lacs / cours naturel.

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    L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Avec l’arasement du barrage de La Roche Qui Boit (LRQB), il est vraisemblable que les sables, qui sont actuellement stoppés par le barrage, poursuivront leur transit vers l’aval. Afin de quantifier le mode de transit des sables nous allons suivre la granulométrie et la progression des sables à l’aval de LRQB à différents endroits. L’ouverture complète du barrage de La-Roche-Qui-Boit, courant mai 2022, a engendré le déplacement d’un volume important de sédiments fins qui était contenu dans la retenue. Ces sédiments se sont déposés massivement entre la RQB et le moulin de Quincampoix principalement sous forme de banquettes de sédiments le long des berges de la rivière. Afin de suivre l’évolution de ce stock, certains dépôts ont été cartographiés en 2022, 2023, 2024 et 2025. Les formes des banquettes et les volumes de sédiments ont été estimés à partir de mesures de largeur et d’épaisseur des dépôts sédimentaires localisées au DGPS. Les mesures ont été réalisées sur 4 sites en aval de la retenue afin d’observer s’il y avait une logique amont-aval dans la répartition ou taille de ces accumulations. Ce sont ces 4 sites qui sont représentés dans ce jeu de données. Sur ces sites, toutes les banquettes visibles et accessibles ont été systématiquement relevées sauf celles qui semblaient être dues à la présence d’obstacles naturels (blocs, souches). Sur chaque banquette, les mesures de largeur et d’épaisseur ont été réalisées le long de transect (2 à 4 points par transect selon la largeur de la banquette) systématiquement en amont, au centre et en aval de chaque forme (Figure 9). Des transects intermédiaires ont été ajoutés lorsque la banquette était particulièrement longue et variable en forme. Les épaisseurs de sédiments ont été mesurées au moyen d’un fer à béton inséré dans les sédiments jusqu’à ce qu’il atteigne le toit des sédiments grossiers constituant le fond du lit. Les largeurs ont été mesurées à l’aide d’une mire déposée sur les banquettes. Chaque transect et chaque point de mesure d’épaisseur le long de ces transects a été géoréférencé au DGPS (Trimble GPS R8). Cette couche donne la localisation et la forme (polygone) des banquettes sédimentaires et par session et propose quelques mesures générales permettant d'évaluer leur évolution. Elle a été réalisée dans le cadre de l'Observatoire Sélune.

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    Le rétablissement du continuum fluvial de la Sélune après l’arasement des barrages permettra la colonisation de l’amont du bassin anciennement inaccessible aux anguilles. Avant l'arasement, deux affluents principaux étaient utilisés par les poissons amphihalins pour leur reproduction, en plus du cours principal : le Beuvron et l'Oir. La population d’anguille de la Sélune a été suivie en phase pré-arasement par des campagnes d’indice d’abondance effectuées en 2013, 2015, 2019, puis chaque année depuis 2021, sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du réseau hydrographique de la Sélune. Ces données permettent d’estimer l’évolution de l’abondance des anguilles le long de la Sélune et de ses affluents et leur structuration en taille avant et après la destruction des barrages. L’inventaire est réalisé début septembre, une année sur deux, puis chaque année depuis 2021, à l'aide d'un dispositif de pêche électrique et d'épuisettes. Trente points de pêche de trente secondes minimum sont réalisés. Une station de pêche comprend environ 100 mètres de linéaire de cours d’eau. Toutes les anguilles pêchées sont anesthésiées et font l’objet de mesures biométriques (poids, longueur, diamètre oculaire horizontal, vertical, détermination du stade jaune ou argentée). L’ensemble des anguilles est relâché directement sur le site de pêche. Cette fiche fait référence à deux couches, l'une ne donnant que les secteurs d'étude et leur localisation et l'autre y précisant la notion de session de capture.

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    En 2020 ont été mises en place des placettes scientifiques, matérialisées sur le terrain par des piquets colorés. Ces placettes ont pour objectif de faciliter le suivi scientifique, notamment de la renaturation. Ces placettes représentent des espaces privilégiés pour les scientifiques, où aucun remaniement de sédiments ou de la végétation n'est prévu jusqu'à la fin du programme Sélune.

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    Le rétablissement du continuum fluvial de la Sélune après l’arasement des barrages permettra la colonisation de l’amont du bassin anciennement inaccessible aux anguilles. Avant l'arasement, deux affluents principaux étaient utilisés par les poissons amphihalins pour leur reproduction, en plus du cours principal : le Beuvron et l'Oir. La population d’anguille de la Sélune a été suivie en phase pré-arasement par des campagnes d’indice d’abondance effectuées en 2013, 2015, 2019, 2021 et 2023 sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du réseau hydrographique de la Sélune. Ces données permettent d’estimer l’évolution de l’abondance des anguilles le long de la Sélune et de ses affluents et leur structuration en taille avant et après la destruction des barrages. L’inventaire est réalisé début septembre, une année sur deux, à l'aide d'un dispositif de pêche électrique et d'épuisettes. Trente points de pêche de trente secondes minimum sont réalisés. Une station de pêche comprend environ 100 mètres de linéaire de cours d’eau. Toutes les anguilles pêchées sont anesthésiées et font l’objet de mesures biométriques (poids, longueur, diamètre oculaire horizontal, vertical, détermination du stade jaune ou argentée). L’ensemble des anguilles est relâché directement sur le site de pêche. Cette couche contient les données individuelles sur les anguilles capturées.

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    L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Les données acquises à partir de 2012 et au moins jusqu’en 2027, seront centralisées grâce à un système d’information (SI), appelé SISelune. SISelune vise à aider les scientifiques associés au programme Sélune et à rendre les données accessibles à tous. Cette couche présente la zone d'étude, basée sur les sous-bassins versants hydrographiques pour la partie continentale, et la masse d'eau de transition pour la baie du Mont St-Michel.

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    Les tronçons hydrographiques, constituants des cours d'eau, ont été extraits de la BD Topage sur l'emprise de la zone d'étude.

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    L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Les données acquises à partir de 2012 et au moins jusqu’en 2027, seront centralisées grâce à un système d’information (SI), appelé SISelune. SISelune vise à aider les scientifiques associés au programme Sélune et à rendre les données accessibles à tous. Le programme scientifique Sélune s'est doté d'un référentiel, composé de points. Ces points sont utilisables par tous les acteurs du programme pour désigner plus facilement n'importe quel lieu au sein de la zone d'étude. Les points sont créés le long des cours d'eau, avec une approche "Point kilométrique" (tous les 100m, en allant de l'amont vers l'aval). Chacun de ces points dispose d'un code unique, correspondant à l'association du cours d'eau (désigné par un code court) et de la distance à la source ou la confluence. Depuis 2025, chacun de ces points est également caractérisé par son positionnement sur le bassin versant (aval, amont, ...) par rapport à la zone déterminée par les anciens barrages et leurs réservoirs ainsi que leur distance à la mer sous 2 formes (LTM : Limite Transversale à la mer et LSE : Limite de Salure des eaux).