UMR 1069 SAS INRA - Agrocampus Ouest
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La couche bathymétrie LIDAR-retenue de la Roche qui Boit, représente la bathymétrie de la retenue réalisée par EDF à l'aide d'un LIDAR bathymétrique en 2011.
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La couche bathymétrie LIDAR-retenue de Vezins, représente la bathymétrie de la retenue réalisée par EDF à l'aide d'un LIDAR bathymétrique en 2011.
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L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Avec l’arasement du barrage de La Roche Qui Boit (LRQB), il est vraisemblable que les sables, qui sont actuellement stoppés par le barrage, poursuivront leur transit vers l’aval. Afin de quantifier le mode de transit des sables nous allons suivre la granulométrie et la progression des sables à l’aval de LRQB à différents endroits. Des pièges à sédiment sont positionnés pour analyser l’évolution des tailles des sables suivant la distance au barrage de LRQB. L’objectif de ces pièges est de suivre l’évolution de la granulométrie charriée par le cours d’eau, et de rendre compte d’une possible évolution granulométrique des sédiments, avec l’apparition de sables transportés à l’aval des barrages. Ces dispositifs ne consistent pas à quantifier les flux sédimentaires avec plus de précision. Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans le suivi du transport des sables, réalisé dans le cadre de l'Observatoire Sélune.
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En partenariat avec l’ANR Reppaval, le Syndicat Mixte du bassin de la Sélune a débuté la mise en œuvre d’un observatoire photographique des paysages du bassin de la Sélune. Il s’agit d’un itinéraire photographique composé de points de vue répartis sur l’ensemble du territoire où des clichés seront repris régulièrement. L’objectif est de suivre les transformations du paysage sur le territoire, en particulier en lien avec l’opération de restauration de la Sélune. La couche donne la localisation des sites de l’itinéraire photographique directement concernés par les travaux de restauration de la Sélune : les lacs, les barrages.
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Le rétablissement du continuum fluvial de la Sélune après l’arasement des barrages permettra la colonisation de l’amont du bassin anciennement inaccessible aux anguilles. Avant l'arasement, deux affluents principaux étaient utilisés par les poissons amphihalins pour leur reproduction, en plus du cours principal : le Beuvron et l'Oir. La population d’anguilles de la Sélune a été suivie en phase pré-arasement par des campagnes d’indice d’abondance effectuées en 2013, 2015, 2019 sur un réseau de stations couvrant l’ensemble du réseau hydrographique de la Sélune. Depuis 2021, ce réseau de station a évolué pour suivre l'évolution sur la partie du bassin versant accessible suite au démantèlement des 2 barrages. Ces données permettent d’estimer l’évolution de l’abondance des anguilles le long de la Sélune et de ses affluents et leur structuration en taille avant et après la destruction des barrages. L’inventaire est réalisé début septembre, une année sur deux entre 2013 et 2019, puis tous les ans depuis, à l'aide d'un dispositif de pêche électrique et d'épuisettes. Trente points de pêche de trente secondes minimum sont réalisés. Une station de pêche comprend environ 100 mètres de linéaire de cours d’eau. Toutes les anguilles pêchées sont anesthésiées et font l’objet de mesures biométriques (poids, longueur, diamètre oculaire horizontal, vertical, détermination du stade jaune ou argentée). L’ensemble des anguilles est relâché directement sur le site de pêche. Deux protocoles différents mis en œuvre : Indice d’Abondance Anguille (Pottier et Chapon, 2022) sur 23 stations et pêches par épuisement sur 8 autres stations (IAA01 à IAA08) sur le cours d’eau de l’Oir et certains de ses affluents selon un protocole interne. Cette couche fournit les abondances aux stations et ce par session de pêche.
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En 2020 ont été mises en place des placettes scientifiques, matérialisées sur le terrain par des piquets colorés. Ces placettes ont pour objectif de faciliter le suivi scientifique, notamment de la renaturation. Ces placettes représentent des espaces privilégiés pour les scientifiques, où aucun remaniement de sédiments ou de la végétation n'est prévu jusqu'à la fin du programme Sélune.
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L’effacement des barrages de la Sélune fait l’objet d’un programme scientifique initié en 2012 dans lequel des paramètres environnementaux sont suivis afin de fournir un réel retour d’expérience sur cette opération de restauration. En 2019 s’est mis en place un observatoire de données, chargé d’assurer la collecte et le traitement de ces paramètres (biotiques et abiotiques). Les données acquises à partir de 2012 et au moins jusqu’en 2027, seront centralisées grâce à un système d’information (SI), appelé SISelune. SISelune vise à aider les scientifiques associés au programme Sélune et à rendre les données accessibles à tous. Les cours d'eau sont des entités hydrographique linéaires, liés à un toponyme principal, et décomposés en tronçons hydrographiques. Ces cours d'eau sont extraits de la BD Topage sur l'emprise de la zone d'étude. Des codes, utilisables dans le cadre du programme Sélune ont été ajoutés, ainsi que les codes issus de l'ancien référentiel hydrographique (BD Carthage).
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L’ouverture des barrages va considérablement impacter le fonctionnement des populations piscicoles de la Sélune. Le rétablissement de la continuité écologique du fleuve modifiera les flux populationnels en autorisant la remontée plus en amont de certaines espèces amphihalines et le déplacement d'autres espèces vers l'aval et en amont des barrages. Depuis maintenant de nombreuses années, dans le cadre de l'ORE DiaPFC (Observatoire de Recherche en Environnement Poissons Diadromes dans les Fleuves Côtiers), du SOERE OLA (Système d'Observation et d'Expérmentation pour la recherche en environnement Observatoire des lacs alpins) ou du Pôle OFB-INRAE-Institut Agro-UPPA, différentes unités INRAE (U3E, l'UMR ECOBIOP et l'UMR CARRTEL) et OFB (DRAS) prélèvent des échantillons sur de nombreux spécimens aquatiques. Ces échantillons, généralement otolithes, écailles et/ou nageoires, servent ensuite à la communauté scientifique pour effectuer différentes analyses et recherches. Ces prélèvements ont également lieu dans le cadre de l’observatoire Sélune. Labélisé Centre de Ressources Biologiques (CRB) par le GIS IBISA, Colisa fait partie du pilier environnement BRC4Env (réseau des Centres de Ressources Biologiques pour l'Environnement) de l'infrastructure RARe. Notre catalogue référence ces différents échantillons de tissus durs et propose un module permettant d'effectuer des requêtes sur notre base de données et de sélectionner les types de données susceptibles de vous intéresser. Vous pourrez par la suite exporter ces données. Ce jeu de données ne présente, en l’occurrence, aucune donnée spécifique mais permet le lien vers l'application COLISA (COLlection of Ichtyological SAmple : Collection d'échantillons ichtyologiques) permettant le stockage des échantillons prélevés. L'application COLISA nécessite la création d'un compte utilisateur pour l'accès à la totalité de la collection.
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L’écrevisse invasive Pacifastacus leniusculus, également appelée écrevisse de Californie ou Signal est présente sur le bassin de la Sélune depuis plusieurs années mais cantonnée à l’amont par les retenues d’eau des barrages. Son habitat potentiel va être considérablement étendu du fait de la renaturation de la vallée de la Sélune. L’objectif de ce suivi est de décrire si, et à quelle vitesse les Pacifastacus colonisent l’aval de la Sélune au fur et à mesure de son retour à un état lotique ("rivière courante"), et si de là elles colonisent les affluents auparavant inaccessibles car débouchant directement dans les retenues d’eau. Le suivi est réalisé à travers deux campagnes annuelles de suivi, au printemps et à l’automne. La présence de Pacifastacus est recherchée par piégeage via l’Indice d’Abondance Ecrevisse IAE. L’IAE est réalisé sur les stations les plus sensibles du front de colonisation et consiste à poser 15 nasses non appâtées durant 24 heures, installées tous les 10 mètres au minimum. Cette couche donne les localisations de ces stations par session session (campagne).
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Les tronçons hydrographiques, constituants des cours d'eau, ont été extraits de la BD Topage sur l'emprise de la zone d'étude.
Catalogue GéoSAS