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    La vallée de la Sélune subit actuellement d’importants changements dans la morphologie de ses berges et de son cours d’eau. Ainsi, l’analyse des interactions entre zone aquatique et zone riveraine dans ce contexte de restauration représente une opportunité scientifique unique de compréhension des mécanismes écologiques qui sous-tendent non seulement la résilience, mais aussi le fonctionnement global des écosystèmes. Le projet « interaction entre zones aquatiques et riveraines » (RestaurE) étudie le rétablissement du fonctionnement des écosystèmes de la Sélune (résilience). Il considère les interactions entre la morphologie du fleuve, la recolonisation de l’eau et des berges par la végétation et par les espèces d’invertébrés aquatiques et terrestres. Ce projet de recherche a pour objectif d’amorcer l’analyse des néo-habitats issus de la restauration de la Sélune en se concentrant sur les interactions terrestres/aquatiques au niveau des interfaces riveraines. Il permettra ainsi de comprendre le rôle spécifique de ces interactions dans le processus de résilience des écosystèmes en restauration. L’étude des interactions entre zones aquatiques et riveraines sur la Sélune est réalisée sous deux angles : (1) Caractériser le fonctionnement bio-géo-morphologique du cours d’eau et de ses berges ; (2) Étudier le fonctionnement des réseaux trophiques (aquatiques et terrestres). Cette couche donne la localisation des secteurs d'étude utilisés dans le cadre du projet "RestaurE".

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    L'étude de la végétation rivulaire dans les zones exondées repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant les vasières nouvellement exposées, à différentes échelles temporelles (variations intra- et interannuelles) et à des échelles spatiales imbriquées. L'inventaire botanique est réalisé selon la méthode de Braun-Blanquet. Le protocole d'échantillonnage est stratifié afin de maximiser la diversité enregistrée. Pour chaque zone d'étude, un transect perpendiculaire au lit de la rivière est établi, où des bandes parallèles au cours d'eau sont marquées sur le terrain en fonction du taux d'exposition. Cette couche indique l'emplacement de ces zones d'étude, le tracé des transects et des informations concernant les unités de végétation enregistrées entre 2021 et 2026.

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    L'étude de la végétation rivulaire dans les zones exondées repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant les vasières nouvellement exposées, à différentes échelles temporelles (variations intra- et interannuelles) et à des échelles spatiales imbriquées. L'inventaire botanique est réalisé selon la méthode de Braun-Blanquet. Le protocole d'échantillonnage est stratifié afin de maximiser la diversité enregistrée. Pour chaque zone d'étude, un transect perpendiculaire au lit de la rivière est établi, sur lequel sont positionnés des quadrats de 25m2 (5x5m). Ces quadrats sont utilisés pour l'identification des substrats ainsi que la détermination des espèces présentes (au sol et selon des strates verticales). Toutes les espèces présentes dans les quadrats ont été recensées et leur abondance a été estimée. Les unités de végétations principales ont également été décrites. Cette couche donne les localisations de ces secteurs d'étude ainsi que les différentes informations les caractérisant (cours d'eau, point de référence, position sur le bassin versant, transect, quadrat associé) pour les sessions de campagnes de 2021 à 2026.

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    L'étude de la végétation rivulaire dans les zones exondées repose sur l'observation des communautés végétales naturelles colonisant les vasières nouvellement exposées, à différentes échelles temporelles (variations intra- et interannuelles) et à des échelles spatiales imbriquées. L'inventaire botanique est réalisé selon la méthode de Braun-Blanquet. Le protocole d'échantillonnage est stratifié afin de maximiser la diversité enregistrée. Pour chaque zone d'étude, un transect perpendiculaire au lit de la rivière est établi, sur lequel sont positionnés des quadrats de 25m2 (5x5m). Ces quadrats sont utilisés pour l'identification des substrats ainsi que la détermination des espèces présentes (au sol et selon des strates verticales). Cette couche indique l'emplacement de ces zones d'étude, le tracé des transects et des informations concernant les quadrats enregistrées entre 2021 et 2026.